Conférences

Programmation complète (les descriptifs se trouvent plus bas) :

Mardi 14 février de 11 h 45 à 13 h 15 au P0-5000
Les Premières Nations et l’histoire nationale : des anciens manuels à la révision des programmes au secondaire
Pierre Lepage

Mercredi 22 février de 11 h 30 à 12 h 30 à la salle Nitilnu-aitun du Pavillon de la culture des peuples autochtones Rio Tinto
Être minoritaire dans son milieu de travail :
un défi qui peut être relevé
Moïse Ashini

Mercredi 15 mars de 11 h 45 à 13 h 15 au P0-5000
Le dilemme pour les Premières Nations : l’activisme politique, les poursuites devant les tribunaux ou la négociation
Pierre Lepage

Mardi 11 avril de 11 h 45 à 13 h 15 au P0-5000
Les Premières Nations ont-elles amorcé leur propre « Révolution tranquille »? : les défis et les réalités nouvelles
Pierre Lepage

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LES MIDIS-CONFÉRENCES AVEC PIERRE LEPAGE, ANTHROPOLOGUE

AFF PierreLepage H17

 

1) Les Premières Nations et l’histoire nationale : des anciens manuels à la révision des programmes au secondaire

Mardi 14 février de 11 h 45 à 13 h 15 au P0-5000

Jusqu’à la fin des années 1960, les manuels d’histoire en vigueur au Québec diffusaient une image négative, voire méprisante des Premiers Peuples. Une étude sur les manuels scolaires réalisée en 1978 révélait qu’après 1760, les Premières Nations avaient complètement disparu du paysage historique. Il aura fallu attendre l’année 2006 et la Réforme des programmes au primaire et au secondaire pour qu’une ouverture à l’égard des Premiers Peuples soit créée. Il y avait là une amorce, mais beaucoup trop timide. La révision actuelle des programmes en 3e et en 4e secondaires permettra-t-elle de redonner aux Premières Nations la place qui leur revient dans l’apprentissage des élèves?

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2)Le dilemme pour les Premières Nations : l’activisme politique, les poursuites devant les tribunaux ou la négociation

Mercredi 15 mars de 11 h 45 à 13 h 15 au P0-5000

Au Canada et au Québec, la pensée juridique relative aux droits des peuples autochtones s’est transformée radicalement au cours des quarante dernières années. L’activisme politique y a largement contribué. À la suite de l’adoption de la nouvelle Constitution canadienne de 1982, les droits ancestraux ou issus de traités des peuples autochtones allaient recevoir une attention particulière des tribunaux entrainant des répercussions sur le terrain. Parallèlement, se développait une meilleure reconnaissance des droits des peuples autochtones sur la scène internationale. Ces gains importants au plan juridique n’ont cependant pas mis fin aux injustices, aux gestes unilatéraux et aux politiques du fait accompli imposés aux peuples autochtones. Comment alors faire avancer les choses? Entre l’activisme politique, les poursuites judiciaires et la négociation, le dilemme reste entier pour les Premières Nations.

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3)Les Premières Nations ont-elles amorcé leur propre « Révolution tranquille »? : les défis et les réalités nouvelles

Mardi 11 avril de 11 h 45 à 13 h 15 au P0-5000

S’il est vrai que les Premières Nations ont d’énormes défis à relever, l’avenir semble rempli d’espoir. Des propos tenus par certains leaders autochtones influents rappellent le célèbre « Maître chez nous » lancé dans les années 1960 par un ancien premier ministre du Québec. Pour les Québécois, ce slogan allait marquer le début de la « Révolution tranquille ». Au sein des Premières Nations, nous assistons depuis une dizaine d’années à un éveil comparable, à un bouillonnement sans précédent aux plans artistique, culturel et politique.

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DINER-CONFÉRENCE AVEC MOÏSE ASHINI

 

AFF_11X17MOISE AHISNIH17Être minoritaire dans son milieu de travail :
un défi qui peut être relevé

Mercredi 22 février de 11 h 30 à 12 h 30 à la salle Nitilnu-aitun du Pavillon de la culture des peuples autochtones Rio Tinto

Retraité du métier de policier, Moïse vient de la communauté autochtone de Pessamit. Il est père d’une famille de quatre enfants. Pendant plusieurs années, il a travaillé à la Sûreté du Québec de Baie-Comeau. Moïse souhaite partager son cheminement de carrière ainsi que les différents défis qu’il a dû relever durant ses années de service. Étant proche de ses racines autochtones, il nous parlera de la fierté de son identité et de ce que celle-ci lui a apporté dans son métier.

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